Mille petits riens

CVT_Mille-Petits-Riens_7230Date de publication :7 mars 2018
Autrice : Jodi Picoult
Genre : Histoire de vie
Edition : Actes Sud
Formats : Broché, e.book
Nombre de pages : 592 pages

Ce mois-ci avec le club de lecture Madmoizelle, nous lisons Mille petits riens de Jodi Picoult. Si tu veux y participer toi aussi, n’hésite pas le mois vient tout juste de commencer et en plus on est super sympa. Ce roman raconte l’histoire de nombreuses vies qui se retrouvent entremêlées autour d’un drame tristement courant. L’autrice donne la parole à trois de ses personnages et trois versions de l’histoire se dessine à travers leur vision.

Nous suivons tout d’abord Ruth, sage-femme afro-américaine, qui exerce son métier depuis plus de 20 ans. Appréciée dans son service, élevant son fils seul suite à la mort de son mari, elle incarne la citoyenne modèle. Pourtant, un jour un couple va refuser qu’elle s’occupe de leur bébé. Turk, seconde voix du roman, nazi affirmé, va exiger que Ruth ne s’approche pas de son enfant. Mais un enchaînement d’événements fait que Ruth se retrouve seule avec le bébé durant quelques instants et durant cette courte période l’enfant fait une crise cardiaque et meurt. Le couple l’attaque en procès, l’accusant d’avoir tué son enfant. Rentre alors en jeu Kennedy, troisième voix et avocate de Ruth.

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La littérature s’empare du net #5

L’internet littéraire fait son grand retour mensuel ! Je suis tout juste, mais c’est encore juillet. J’ai toujours des articles passionnants sur le coude à partager avec toi. Je commence avec un article qui met des mirettes aux yeux des personnes ouvrant un blog littéraire ou une chaîne booktube : les services presses, comment ça marche ? On trouve assez facilement ce genre d’article sur internet (d’ailleurs la blogueuse partage deux autres articles sur ce sujet). Néanmoins, j’aime l’approche qu’elle en fait. Elle propose un article court, concis, mais qui contient l’essentiel des informations. Elle propose aussi un autre article très intéressant sur comment se faire connaître sur les réseaux sociaux.

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Lire en anglais ? No thank you !

Je te préviens, dans cet article je vais pas mal taper sur une catégorie de lecteurs qui

anglo

m’insupporte : ceux et celles qui jugent. Je ne suis pas opposée à la lecture des œuvres en version originale. Je trouve que c’est hyper formateur quand c’est possible. Parce que non seulement cela aide à mieux maîtriser une langue, mais cela permet aussi de comprendre mieux sa culture. En effet, une langue ce n’est pas juste des mots et une grammaire qui forment des phrases. C’est toute la culture et l’histoire d’un pays ou d’un peuple. Moi-même je lis quotidiennement en anglais, bon c’est surtout des webcomics, mais j’ai déjà lu quelques romans sans soucis.

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Dust

cvt_Dust_2857Date de publication : 02 avril 2015
Autrice : Sonja Delzongle
Genre : Thriller policier
Edition : Folio policier / Denoël
Formats : Broché, poche; e.book
Nombre de pages : 528 pages

Je dois te révéler un secret. Je suis une Madmoizelle, promis, je ne fais pas de faute d’orthographe, j’appartiens à la communauté du site madmoizelle.com et je suis une participante plus ou moins active du forum. Un jour, j’ai même défendu les couleurs du forum littérature pour prouver qu’il était le meilleur forum qu’il soit, fort de mes arguments à coup de GIF, j’ai gagné héhé. C’est donc assez naturellement que je me suis retrouvée membre du club de lecture du forum. J’apprécie beaucoup ce club de lecture, car on a une lecture en commune et c’est pour moi l’occasion de lire des livres que je ne lirais pas en tant normal. Je me suis donc donné comme mission de chroniquer chaque livre que je lirais avec le club de lecture de madmoizelle pour te présenter des lectures un peu différentes des miennes. Et je commence ce mois-ci avec un thriller policier ! Genre que j’apprécie, mais à très petite dose et dont j’ai pas mal de méfiance à cause de la violence que l’on peut trouver dans certains.

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Interview de Sarai David, auteure

Cela faisait longtemps que je ne t’avais pas présenté un métier littéraire ! Le mois dernier j’ai été contactée par Sarai David, une auteure qui souhaitait faire connaître son travail au travers d’une interview. Oui, j’ai bien écrit auteure et non autrice. Elle se nomme auteure ou écrivain, ce sont donc les termes que j’utilise dans cette interview. Sarai David est à la fois écrivain et photographe professionnel. Tu peux retrouver l’ensemble de son œuvre sur son blog. Elle a publié une vingtaine d’ouvrages traitant aussi bien de la religion, que des romans psychologiques ou de la poésie. Si son style te plaît, je pense que tu trouveras facilement ton bonheur dans la multitude de ses écrits. Le point commun entre toutes ses œuvres est l’humanisme qui est au cœur de son écriture.

N’ayant eu accès qu’à des extraits de ses œuvres, je ne peux t’en dire plus sur ses livres. Je lui laisse donc la parole.

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Et la poésie? Une épuisette à étoiles.

C’est quoi la musique ?
C’est du son qui se parfume
C’est quoi l’émotion ?
C’est l’âme qui s’allume
C’est quoi un compliment ?
Un baiser invisible
Et la nostalgie ? Du passé comestible

Début de la Vie c’est quoi d’Adelbert.

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Shakespeare se demandant pourquoi on parle rarement de poésie sur les blog

Maintenant, allume le son et clique sur ce lien, fais-moi confiance et laisse-toi emporter par la mélodie. Ce début de poème peut sembler mignon, mais pas très intéressant non plus. Et puis si on rajoute une voix — ou deux — et une mélodie toute simple pour l’accompagner, ces quelques lignes prennent une tout autre dimension. La poésie est un genre littéraire plutôt mal aimé. Sur les blogs je ne vois quasiment jamais parler de poésie. Et si l’on fait l’éloge des classiques, c’est toujours pour parler de romans, à la limite de nouvelles et quelques fois de théâtre (et encore !). La poésie ? Rare sont celles et ceux qui répondent présent pour la défendre. Je ne vais pas te juger, moi-même dans mon esprit la poésie était liée un peu naïvement aux commentaires de cours de français. Pourtant la poésie, on en écoute toute la journée, il suffit d’allumer la radio et tes oreilles se remplissent de poésie.

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L’autrice du mois : Samantha Bailly

Dans l’article de ce mois-ci, il n’y aura pas l’entête habituel, il n’y aura plus l’entête habituel. Si j’apprécie de te présenter une autrice tous les mois, je me suis retrouvée enfermée dans le format de l’article. Par exemple, cela fait très longtemps que je veux te parler de l’autrice de ce mois-ci, pourtant je n’ai jamais vraiment lu une de ces œuvres. Donc je ne t’en parlais pas. J’ai aussi envie de parler d’auteurs et je parle bien d’auteur au masculin. Ils n’avaient pas leur place dans cette série d’article. Portrait d’autrices deviendra donc parfois portrait d’auteur et le format ne sera pas toujours le même. Et si mon objectif est toujours de mettre en avant les autrices, je me laisse moins enfermer dans le format. AVT_Samantha-Bailly_9626

Samantha Bailly est une autrice pour qui j’ai beaucoup d’admiration et en même temps, qui m’a fait comprendre que mon rêve d’écrivain, je devais le remiser au placard. C’est un peu contradictoire d’admirer une personne qui brise notre rêve. C’est avec elle que j’ai découvert pour la première fois la réalité du métier d’auteur, d’autrice. Pour moi, grande naïve que j’étais, l’écrivaine, l’écrivain, avait un lien particulier avec la maison d’édition, gagner régulièrement des sous pouvait facilement dédier sa vie à l’écriture après un premier livre et puis… avait une vie plutôt cool. C’est la première qui m’a fait comprendre qu’être auteur, autrice, c’était accepter d’avoir un statut hyper précaire. Et là j’ai dit : nop, nop, nop, c’est pas pour moi. Comme quoi mon rêve n’était pas du tout sérieux, parce que je ne suis pas prête à accéder les difficultés de cet emploi.

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La blogueuse derrière les articles

Je dois t’avouer un truc, en vrai, je ne m’appelle pas Babitty Lapina. Depuis l’ouverture du blog, je n’ai jamais pris le temps de me présenter. C’est un exercice auquel je ne suis pas très adroite et puis cela ne me semblait pas être hyper intéressant. Mais entre-temps, tu as pu découvrir une partie de mes lectures, ma manière d’appréhender la littérature, le blog ou même l’histoire de mon déménagement. Je me présente donc, je ne me nomme pas Babitty Lapina qui est un personnage des conte de Beedle le Barde, mais Capucine, j’ai au moment de l’écriture de cette présentation 24 ans et plusieurs mois qui me rapprochent très fortement de mes 25 ans. Mes deux gros mots préférés sont « putaingne » quand je suis énervée et « merde » quand j’ai fait une connerie. Le putaingne c’est juste putain avec une réminiscence de l’accent du sud qui ressort parfois chez moi.

Pour me décrire en quelques mots je suis une femme végétarienne, féministe, bisexuelle, tatouée et adepte de développement personnel et qui a un abonnement à angoisseland, le parc d’attractions mortel où tu penses que tu es en train de crever alors que non c’est juste le stresse pour des trucs inutiles. Je suis assistante à l’unité de contrôle à l’Inspection du Travail. Pour faire simple, je suis une super secrétaire qui a les bases en droit du travail et qui peut bien embêter celles ou ceux qui se montrent méprisants ou m’engueulent. (Et à l’inverse, qui peut vraiment aider quand on est juste poli.) C’est pas un job qui fait rêver, mais il est plus sympa qu’il en a l’air.

J’ai ouvert ce blog parce que c’était un de mes objectifs sur ma liste des 100 trucs à faire avant de mourir. J’étais paumée, j’avais besoin d’un projet, ce fut le blog. Heureusement, il tient nettement mieux que mon projet d’apprendre à jouer du ukulélé ou celui de maîtriser l’esperanto. Projets qui sont toujours « en construction ». Si je m’impliquais dedans autant que je m’implique pour le blog, je pense que je parlerai sans soucis l’esperanto et je jouerai n’importe quelle chanson au ukulélé ! Ce blog est vraiment important pour moi, malgré son début était vague. Pendant longtemps j’écrivais de la fiction que ce soit des textes personnels, des fanfictions ou bien sur les forums RPG. Et puis je m’en suis retrouvée incapable. Même quand j’arrivais à écrire, je n’étais jamais satisfaite de mes textes, j’étais toujours frustrée Je suis parfois insatisfaite d’un article, mais je sais comment l’améliorer, je sais comment en faire un article dont je peux être fière. J’ai besoin d’écrire comme j’ai besoin de lire et le blog s’est révélé être la meilleur activité pour écrire.

Me voilà en bref, enchantée de faire ta connaissance ! Et si tu veux que l’on se connaisse mieux pour discuter de littérature, ouvrir une correspondance électronique ou manuscrite, envoie-moi un petit mail !

Les putes voilées n’iront jamais au Paradis !

412DPFuXUxL._SX195_Date de publication : 06 avril 2016
Autrice : Chahdortt Djavann
Genre : Témoignage
Edition : Grasset
Formats : Broché, poche; e.book
Nombre de pages : 208 pages

Une fois n’est pas coutume, je participe à un défi de lecture. Pas n’importe lequel cependant, un défi de lecture qui met en avant les autrices à travers le monde ! Je t’en ai parlé plus tôt dans mon article sur comment lire plus d’autrice, c’est : autour du monde, elles écrivent. Chaque saison a le droit à sa période dans le monde et l’été nous emmène en Afrique et au Moyen-Orient. J’ai donc décidé de t’emmener avec moi en Iran, l’autrice vit aujourd’hui en France, mais elle est iranienne et parle de son pays d’origine qu’elle a dû fuir. Avant d’aller plus loin, je tiens à t’avertir que l’œuvre dont je te parle est très violente. Au fil des pages, on croise des féminicides, de la violence faite aux femmes, des violes, de la pédophilie, de la prostitution et plein d’autres horreurs. J’ai même eu dû mal à le terminer tellement ce livre est violent. Je m’y attendais vu le titre, mais tout de même. Je te déconseille vraiment de lire ce livre si tu n’es pas bien ou bien que tu ne le sens pas. Je ne suis pas ressortie indemne de ma lecture, chaque phrase m’a brisé un peu plus le cœur. Et le pire dans tout ça, j’ai même pas pu me dire que c’est que de la fiction. Car dans ce roman, réalité et fiction s’entremêlent étroitement.

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La littérature s’empare du net #4

Avec mon déménagement, j’ai raté pas mal d’événements importants autour du combat des autrices, auteurs, illustrateurs et illustratrices. Je n’ai suivi tout ça que de loin, me renseignant grossièrement, mais je te promets, tu auras sous peu un article qui présente la situation. J’ai vu aussi passé pas de sujets hyper intéressants, par exemple une nouvelle forme de littérature qui se développe sur twitter ou bien encore une vidéo sur la place de la femme dans la littérature de science-fiction que je n’ai toujours pas pris le temps de regarder, mais qui a l’air passionnante. Je me suis résignée à laisser tomber l’idée de parler de quelques découvertes complètement dépassées, du coup je t’ai gardé que le meilleur pour cet article !

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