The memory book

51rZkUCG1aL._SX195_Date de publication : 12 mai 2016
Auteur : Lara Avery
Genre : Littérature jeunesse, drame de vie
Edition : Lumen
Formats : Broché
Nombre de pages : 439

The memory book n’a pas été pour moi une lecture mémorable. Je l’avoue, je dis ça pour le jeu de mots. Malgré de nombreuses pauses dans ma lecture à cause de ma vue brouillée par les larmes, ce fut une très belle lecture, mais je ne pense plus faire partie du lectorat pour ce genre de roman. Je vous explique tout ça, mas d’abord je me dois de vous présenter le roman !

The memory book n’est pas un roman comme les autres, c’est le livre de Sam qui perd la mémoire. Elle est atteinte d’une maladie génétique qui lui fait perdre ses souvenirs entre autres et qui lui cause de graves soucis de santé. Sam avait un plan, finir major de sa promo au lycée, partir vivre à New York et étudier dans une prestigieuse université grâce à des bourses. Elle avait tout prévu. Sauf que sa mémoire s’efface peu à peu et parfois elle n’a plus conscience d’où elle est ou même qui elle est. Du coup, elle a décidé d’écrire ce livre qui est entre le journal intime et le regroupement de notes. Elle y note ses journées, la biographie de sa famille et tout ce dont elle doit se souvenir. Tout au long du roman, elle s’adresse à son futur elle, à la future Sam.

Le récit est donc destiné à la future Sam et nous lecteur, on suit, impuissant, l’avancée de la maladie. Au début, ce sont des événements qui semblent anodins, des fautes qui se glissent dans le texte, un oubli de majuscule, de ponctuation, qui se transforme peu à peu en une incapacité à écrire. J’ai vraiment apprécié cette évolution dans le style, les fautes ajoutées, l’oublie de ponctuation dans certains passages signifient tellement plus que des mots. La forme de ce récit m’a énormément rappelé la saga Journal d’une princesse que j’ai dévoré quand j’étais ado. J’y ai été donc plutôt sensible. Par contre, cette histoire, j’ai l’impression d’avoir déjà lu maintes fois sous différents thèmes. La fille un peu geek sans amis, qui découvre l’amour, qui découvre qu’en réalité elle a une amie, qui fait des conneries monumentales et qui est surtout totalement asocial. Cela n’en fait pas une mauvaise histoire, mais je pense que j’ai lu tellement de fois ce genre de récit que je savais quel rôle le personnage allait jouer dès les premières lignes les introduisant. Néanmoins, le livre reste bien écrit, il est très touchant. J’ai pleuré des torrents de larmes à certains passages au point que j’ai dû faire des pauses parce que je n’arrivais plus à lire. J’ai aussi beaucoup ri, Sam, sa famille et ses amis ont beaucoup d’humour. Ce n’est pas vraiment un défaut d’être dans le cliché, j’aime bien retrouver des clichés littéraires.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Sam. Elle a quelque chose de très réel, elle est maladroite socialement, fait des erreurs. Et puis elle refuse de se laisser abattre par la maladie, quand on lui dit qu’elle ne peut pas aller à l’université ou bien faire son concours de débat. Elle se révolte, elle s’oppose, elle refuse de laisser sa maladie l’emporter, elle veut continuer à vivre normalement et suivre ses plans. Elle est l’impétuosité de l’adolescence. La grande force de ce roman c’est vraiment les personnages qui ont des défauts, des espoirs et des rêves. Et je pense que c’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai pleuré des torrents de larmes. Mais j’adore quand un livre me fait vivre des émotions aussi fortes.

Vais-je aimer ce livre ?

Je conseillerai plutôt ce roman aux lectrices et lecteurs qui n’ont pas l’habitude de ce genre de roman ou bien au contraire, qui apprécient énormément de croiser ce type de personnage et que cela ne dérange pas de recroiser encore et encore. C’est le genre de personnage que j’adorais quand j’étais ado, parce que je m’y retrouvais énormément et je suis vraiment contente qu’il en existe encore, mais sur des thèmes beaucoup plus sombres qu’à mon époque. (Va s’y le coup de vieux que je me prends avec cette phrase !) Je pense que si j’étais vraiment dans le lectorat visé, ce roman aurait fait partie de mes THE coup de cœur. Sauf que ce fut juste une super lecture, mais sans plus. Même s’il est sombre, ce roman reste plein d’espoir et d’encouragement. Je ne suis pas ressortie de ma lecture complètement dépitée, j’étais heureuse et très triste en même temps.

4 réflexions sur “The memory book

  1. tsllangues dit :

    Si tu as envie de varier un peu de ce type de protagonistes mais que l’idée d’un auteur qui joue aussi sur la graphie et le style d’écriture pour donner encore plus de cachet à son histoire te plaît, je pense que Des fleurs pour Algernon (Daniel Keyes) est pour toi 🙂

    Aimé par 1 personne

    • Babitty Lapina dit :

      Je l’ai lu avec le club de lecture de Madmoizelle ! C’était une lecture très sympathique, j’avais aimé l’évolution de la graphie. Mais je pense que c’est le genre de roman que je ne pourrais pas relire, je serais trop triste de bout en bout en connaissant la fin !

      Aimé par 1 personne

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