Les livres de bonnet, la romance chez les amish

Le roman d’amour est un genre qui n’est pas très bien vu dans le monde littéraire. Pourtant, il propose un large éventail de possibilités. Comme le dit si bien Bim Adewunmi, senior culture writer chez Buzzfeed « pour chaque situation où l’on pourrait tomber amoureux, il existe un roman d’amour ». On se retrouve donc avec des sous-genres du roman d’amour connu tel que la chick-lit, moins connu comme la dark romance et carrément de niche que sont les romans d’amour amish. C’est un genre qui a surtout son public aux États-Unis d’Amérique, les autrices sont avant tout états-uniennes et c’est là-bas que trouve une bonne partie de la communauté amish. Si tu veux aller plus loin, je te conseille le documentaire « A suivre » de Buzzfeed, où l’un des épisodes est dédié au roman d’amour amish. Je suis partie de ce documentaire pour rédiger cet article en le confrontant à d’autres sources.

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Et toi, c’est quoi ton niveau en lecture ?

Si tu es dans un cadre d’éducation classique français, on a dû t’apprendre à lire relativement jeune. Cela s’est peut-être fait très facilement ou au contraire avec quelques difficultés (je suis de la team j’ai eu pas mal de difficultés). D’ailleurs, pour les élèves dyslexiques, Castelmore a mis en place une collection dyslexique ! Tu peux par exemple trouver le bon roman : L’effet Mathidla d’Ellie Irving en version classique ou bien en version dyslexique. La version dyslexique va avoir une police d’écriture différente, de plus grands interlignes, des phrases plus courtes, etc. Quelques conseils sont donnés au début du roman à l’intention du lecteur ou de la lectrice. Tu peux trouver aussi une collection similaire chez les éditions Nathan. Des outils sont donc mis en place pour le lectorat ayant des difficultés.

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Métier – professeur de français

Cela fait un petit moment que je n’ai plus parlé des métiers littéraires, mais j’ai eu la chance d’avoir une super amie qui est devenue prof de français. Elle a eu la gentillesse de se prêter à l’exercice de l’interview pour que je puisse te faire découvrir l’envers de ce métier ! Pour rappel, si toi aussi tu exerces une activité (rémunérée ou non) en rapport avec la littérature et que tu veux le faire découvrir, n’hésite pas à m’envoyer un petit mail pour que je t’explique comment cela fonctionne. Comme d’habitude, tu peux retrouver le témoignage complet sans retouche de ma part en cliquant ici.

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Après c’est juste une réflexion personnelle, mais le but c’est de les aider le plus possible à s’exprimer correctement, à écrire correctement et surtout leur faire une culture générale en plus d’une culture littéraire.

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L’autrice du mois : Mary Shelley

MV5BMjAxNTUzNzk3Nl5BMl5BanBnXkFtZTgwNDIxMzQzNTM@._V1_SY1000_CR0,0,796,1000_AL_Cet article devait conclure ma série d’articles autour de la thématique d’Halloween, mais comme tu as pu t’en rendre compte je poste moins souvent en ce moment. J’ai quelques difficultés à reprendre un rythme d’écriture satisfaisant et je poste donc surtout quand l’envie me prend. Mais assez parler de moi et laisse-moi plutôt te présenter une femme qui a marqué la littérature et la pop culture : Mary Shelley. Elle est l’autrice de Frankenstein ou le Prométhée moderne. Au-delà d’un roman, elle a créé une créature que tout le monde connaît même si ses origines sont bien souvent oubliées.

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Le Grand Guignol

Grand-Guignol-Paris1947À la fois genre littéraire et lieu culte parisien disparu, le théâtre du Grand Guignol m’a fascinée depuis des années. Pour l’anecdote j’ai découvert son existence, car des filles dans ma classe faisaient un TPE dessus. Le TPE c’est une sorte de méga exposé que tu présentes au bac, moi j’avais fait sur Jack l’Éventreur. (Mais j’aurais voulu le faire sur le Fantôme de l’Opéra, sauf que moi et mon idée avons été en minorités.) Il était donc évident pour moi que je t’en parlerais un jour sur le blog. Il a toutefois fallu que Netlifx sorte un film sur le sujet pour que je me lance. Si tu as un Netflix et que tu as envie de le voir, c’est La femme la plus assassinée au monde. Il n’a rien d’exceptionnel, le scénario est carrément bof, mais une bonne partie du film permet d’avoir une idée de ce qu’était le Grand Guignol. Rien que pour ça, cela vaut le coup d’œil.

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Maman ou putain, les femmes dans Peter Pan

giphy (1)Je pense que tu t’en doutes, mais les films Disney sont très souvent (voir quasiment tout le temps) une version édulcorée de l’œuvre de base. Ils se montrent relativement respectueux, comme j’avais pu te le montrer dans mon dossier Notre-Dame de Paris, mais on voit que c’est clairement destiné à un public d’enfants. Et bien que la plupart des œuvres littéraires qui inspirent les films Disney sont à la destination des enfants, très peu d’entre elles auraient été acceptées par la loi de 1949 sur la littérature jeunesse. (File lire mon article sur le rapport entre moralité et littérature pour en savoir plus !) Peter Pan fait partie de ces œuvres. Bien que ce roman soit destiné à un jeune public, le héros de ce roman n’hésite pas à kidnapper, séquestré et même tuer. Oui, Peter Pan n’hésite pas à tuer les pirates ou bien même les pauvres enfants perdus qui auraient le malheur de devenir trop vieux ! Mais je ne vais pas te parler de Peter Pan dans cet article. Lemon June a fait une délicieuse vidéo à ce sujet qui te fera voir ce petit garçonnet d’un autre œil.

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La dark romance

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Avant d’aller plus loin dans cet article ou tout simplement de filer tout droit dans la section commentaire pour cracher ton venin sur un genre littéraire qui est scandaleux, problématique et qui te fait penser que les personnes l’appréciant ont des problèmes je t’invite à lire deux articles qui expliquent ma démarche : « peut-on aimer une œuvre problématique ? » et « moralité et littérature ». Mon introduction est un peu rude, je le reconnais, mais j’ai lu tant et tant de mépris vis-à-vis de ce genre littéraire. Une amie blogueuse m’a même raconté que des personnes avaient cessé de la suivre quand elles ont vu qu’elle lisait ce genre-là. Je pensais pas qu’il existait un genre encore plus détester que le mommy porn, mais si.

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Lire en anglais ? No thank you !

Je te préviens, dans cet article je vais pas mal taper sur une catégorie de lecteurs qui

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m’insupporte : ceux et celles qui jugent. Je ne suis pas opposée à la lecture des œuvres en version originale. Je trouve que c’est hyper formateur quand c’est possible. Parce que non seulement cela aide à mieux maîtriser une langue, mais cela permet aussi de comprendre mieux sa culture. En effet, une langue ce n’est pas juste des mots et une grammaire qui forment des phrases. C’est toute la culture et l’histoire d’un pays ou d’un peuple. Moi-même je lis quotidiennement en anglais, bon c’est surtout des webcomics, mais j’ai déjà lu quelques romans sans soucis.

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Interview de Sarai David, auteure

Cela faisait longtemps que je ne t’avais pas présenté un métier littéraire ! Le mois dernier j’ai été contactée par Sarai David, une auteure qui souhaitait faire connaître son travail au travers d’une interview. Oui, j’ai bien écrit auteure et non autrice. Elle se nomme auteure ou écrivain, ce sont donc les termes que j’utilise dans cette interview. Sarai David est à la fois écrivain et photographe professionnel. Tu peux retrouver l’ensemble de son œuvre sur son blog. Elle a publié une vingtaine d’ouvrages traitant aussi bien de la religion, que des romans psychologiques ou de la poésie. Si son style te plaît, je pense que tu trouveras facilement ton bonheur dans la multitude de ses écrits. Le point commun entre toutes ses œuvres est l’humanisme qui est au cœur de son écriture.

N’ayant eu accès qu’à des extraits de ses œuvres, je ne peux t’en dire plus sur ses livres. Je lui laisse donc la parole.

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L’autrice du mois : Samantha Bailly

Dans l’article de ce mois-ci, il n’y aura pas l’entête habituel, il n’y aura plus l’entête habituel. Si j’apprécie de te présenter une autrice tous les mois, je me suis retrouvée enfermée dans le format de l’article. Par exemple, cela fait très longtemps que je veux te parler de l’autrice de ce mois-ci, pourtant je n’ai jamais vraiment lu une de ces œuvres. Donc je ne t’en parlais pas. J’ai aussi envie de parler d’auteurs et je parle bien d’auteur au masculin. Ils n’avaient pas leur place dans cette série d’article. Portrait d’autrices deviendra donc parfois portrait d’auteur et le format ne sera pas toujours le même. Et si mon objectif est toujours de mettre en avant les autrices, je me laisse moins enfermer dans le format. AVT_Samantha-Bailly_9626

Samantha Bailly est une autrice pour qui j’ai beaucoup d’admiration et en même temps, qui m’a fait comprendre que mon rêve d’écrivain, je devais le remiser au placard. C’est un peu contradictoire d’admirer une personne qui brise notre rêve. C’est avec elle que j’ai découvert pour la première fois la réalité du métier d’auteur, d’autrice. Pour moi, grande naïve que j’étais, l’écrivaine, l’écrivain, avait un lien particulier avec la maison d’édition, gagner régulièrement des sous pouvait facilement dédier sa vie à l’écriture après un premier livre et puis… avait une vie plutôt cool. C’est la première qui m’a fait comprendre qu’être auteur, autrice, c’était accepter d’avoir un statut hyper précaire. Et là j’ai dit : nop, nop, nop, c’est pas pour moi. Comme quoi mon rêve n’était pas du tout sérieux, parce que je ne suis pas prête à accéder les difficultés de cet emploi.

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