La dark romance

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Avant d’aller plus loin dans cet article ou tout simplement de filer tout droit dans la section commentaire pour cracher ton venin sur un genre littéraire qui est scandaleux, problématique et qui te fait penser que les personnes l’appréciant ont des problèmes je t’invite à lire deux articles qui expliquent ma démarche : « peut-on aimer une œuvre problématique ? » et « moralité et littérature ». Mon introduction est un peu rude, je le reconnais, mais j’ai lu tant et tant de mépris vis-à-vis de ce genre littéraire. Une amie blogueuse m’a même raconté que des personnes avaient cessé de la suivre quand elles ont vu qu’elle lisait ce genre-là. Je pensais pas qu’il existait un genre encore plus détester que le mommy porn, mais si.

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Lire en anglais ? No thank you !

Je te préviens, dans cet article je vais pas mal taper sur une catégorie de lecteurs qui

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m’insupporte : ceux et celles qui jugent. Je ne suis pas opposée à la lecture des œuvres en version originale. Je trouve que c’est hyper formateur quand c’est possible. Parce que non seulement cela aide à mieux maîtriser une langue, mais cela permet aussi de comprendre mieux sa culture. En effet, une langue ce n’est pas juste des mots et une grammaire qui forment des phrases. C’est toute la culture et l’histoire d’un pays ou d’un peuple. Moi-même je lis quotidiennement en anglais, bon c’est surtout des webcomics, mais j’ai déjà lu quelques romans sans soucis.

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Interview de Sarai David, auteure

Cela faisait longtemps que je ne t’avais pas présenté un métier littéraire ! Le mois dernier j’ai été contactée par Sarai David, une auteure qui souhaitait faire connaître son travail au travers d’une interview. Oui, j’ai bien écrit auteure et non autrice. Elle se nomme auteure ou écrivain, ce sont donc les termes que j’utilise dans cette interview. Sarai David est à la fois écrivain et photographe professionnel. Tu peux retrouver l’ensemble de son œuvre sur son blog. Elle a publié une vingtaine d’ouvrages traitant aussi bien de la religion, que des romans psychologiques ou de la poésie. Si son style te plaît, je pense que tu trouveras facilement ton bonheur dans la multitude de ses écrits. Le point commun entre toutes ses œuvres est l’humanisme qui est au cœur de son écriture.

N’ayant eu accès qu’à des extraits de ses œuvres, je ne peux t’en dire plus sur ses livres. Je lui laisse donc la parole.

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L’autrice du mois : Samantha Bailly

Dans l’article de ce mois-ci, il n’y aura pas l’entête habituel, il n’y aura plus l’entête habituel. Si j’apprécie de te présenter une autrice tous les mois, je me suis retrouvée enfermée dans le format de l’article. Par exemple, cela fait très longtemps que je veux te parler de l’autrice de ce mois-ci, pourtant je n’ai jamais vraiment lu une de ces œuvres. Donc je ne t’en parlais pas. J’ai aussi envie de parler d’auteurs et je parle bien d’auteur au masculin. Ils n’avaient pas leur place dans cette série d’article. Portrait d’autrices deviendra donc parfois portrait d’auteur et le format ne sera pas toujours le même. Et si mon objectif est toujours de mettre en avant les autrices, je me laisse moins enfermer dans le format. AVT_Samantha-Bailly_9626

Samantha Bailly est une autrice pour qui j’ai beaucoup d’admiration et en même temps, qui m’a fait comprendre que mon rêve d’écrivain, je devais le remiser au placard. C’est un peu contradictoire d’admirer une personne qui brise notre rêve. C’est avec elle que j’ai découvert pour la première fois la réalité du métier d’auteur, d’autrice. Pour moi, grande naïve que j’étais, l’écrivaine, l’écrivain, avait un lien particulier avec la maison d’édition, gagner régulièrement des sous pouvait facilement dédier sa vie à l’écriture après un premier livre et puis… avait une vie plutôt cool. C’est la première qui m’a fait comprendre qu’être auteur, autrice, c’était accepter d’avoir un statut hyper précaire. Et là j’ai dit : nop, nop, nop, c’est pas pour moi. Comme quoi mon rêve n’était pas du tout sérieux, parce que je ne suis pas prête à accéder les difficultés de cet emploi.

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Comment lire plus d’autrices

T’es-tu déjà fait la remarque : je ne lis pas assez d’autrices ? C’est fort possible, on aurait tendance à penser que le milieu littéraire est avant tout masculin. En particulier dès qu’il s’agit de classique. Bien entendu, certains genres comme la chick-lit, le mommy porn ou encore la romance sont des genres où c’est avant tout des autrices. Si tu ne lis pas ces genres littéraires, il est très facile de lire que de la littérature écrite par des hommes. Peut-être que tu t’en fous, mais peut-être que cela te dérange et que tu aimerais lire plus d’autrices. Je pense que si au début tu dois faire un effort d’aller vers des autrices, par la suite ça sera beaucoup plus naturel. Si j’ai naturellement toujours lu beaucoup d’autrices, j’ai pas contre pendant très longtemps lu que de la littérature anglo-saxonne. J’ai réussi à faire évoluer mes habitudes et maintenant je pense avoir une bibliothèque plutôt diversifiée, bien que j’ai encore un peu de mal à trouver de la littérature du continent africain. La plupart des conseils que tu trouveras dans cet article peuvent être appliqués si tu veux lire d’autre genre littéraire, plus de classique, de la littérature d’autres pays, etc.

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Le prélèvement d’organes dans la littérature

Quand on lit beaucoup, on se rend forcément compte que l’on peut retrouver des thématiques communes dans différentes œuvres littéraires. Cela se retrouve partout. Dans mon cours d’écriture à la fac, ma prof nous avait expliqué que si on devait mettre dans une bibliothèque des livres n’ayant aucune source d’inspiration littéraire, qui sont de la création pure et dure, il y en aurait pas beaucoup. Parfois, un élément devient particulièrement présent dans la littérature, au point qu’on le trouve banal et usé. On parle alors de cliché, j’en parlais dans ma chronique The memory book. La plupart du temps, à moins que l’on ait la référence ou bien que l’on cherche les sources d’inspiration, on n’a pas conscience des muses littéraires qui ont inspiré le livre. D’autres fois par contre, on peut regrouper les livres sur une même thématique. Cela peut-être des thématiques très larges telles que : la maladie chez les adolescents, les romances fortement inspirées d’Orgueil et Préjugés ou bien beaucoup plus précises comme les romans que je te présente dans cet article.

Ces trois romans ont des intrigues très différentes, mais tous trois traitent du même thème : du prélèvement d’organe, de tissus et d’os sur un être humain en vie et en bonne santé.

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Le mommy porn

Cela fait un moment que j’avais envie de te parler du mommy porn. Quand j’ai fait des recherches dessus, j’ai découvert un genre littéraire bien plus mal considéré que la chick-lit. Mes sources pour cet article sont au mieux neutres et majoritairement hyper condescendantes. Alors certes, c’est un genre qui est bourré de défauts, mais je ne suis pas certaine qu’il mérite autant de mépris. Dans l’article je parle de lectrice, parce que c’est un genre dédié au public féminin et lu à la majorité par des femmes.

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Le mommy porn c’est un roman avec une grosse part de romance et quelques scènes érotiques qui restent relativement soft. Comme son nom l’indique, on vise un public féminin que l’on considère avoir l’âge d’être mère. C’est pas forcément bien écrit, le consentement n’est pas toujours respecté et c’est un érotisme très cadré par la société. N’empêche à l’époque cela faisait sa petite révolution, pour la première fois tout le monde parlait d’un roman érotique destinait à un public féminin ! Alors oui, Cinquante Nuances de Grey est bourré de défaut, mais il a eu le mérite de montrer que la littérature érotique pouvait intéresser les femmes et que le sexe tout court peut intéresser les femmes. Il y a une dizaine d’années encore, le sexe était un sujet de mec. Le porno c’était destiné aux mecs. Pour la première fois, publiquement les femmes ont une œuvre érotique qui leur est destinée.

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Livres de développement personnel

Je suis une grande adepte du développement personnel, j’ai une bonne base de contenu à ce sujet et j’ai lu pas mal de livres aussi. Au point qu’une amie m’a demandé si ça ne m’intéresserait pas de faire un jour un article sur les livres que je conseille. Au début, j’ai refusé arguant que l’on trouve un contenu gratuit sur internet qui suffit amplement. Néanmoins, je dois reconnaître que les livres m’ont bien aidée. Le truc, c’est qu’un livre qui m’aide, ne va peut-être pas t’aider toi, la voisine, le chat ou même Isabelle Trent. Quoiqu’elle n’a pas vraiment besoin de livre de développement personnel si vous avez lu ses aventures.

DP

Ce que je te propose du coup, c’est plutôt de te donner quelques astuces pour réussir à trouver le livre de DP qui est fait pour toi ! (DP = développement personnel, parce que c’est trop long à écrire j’utilise DP pour le reste de l’article.) En effet, le marché du DP a un peu explosé. J’ai l’impression qu’à chaque fois que je vais jeter un coup d’œil au rayon, il y a de nouveaux livres, de nouveaux carnets et parfois c’est mélangé avec les sciences occultes. Autant je suis d’accord avec l’usage du tarot comme outil de DP, autant je ne pense pas que ce soit une bonne idée de mélanger les deux rayons.

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Baba Yaga

baba-yagaDans le super roman d’Audrey Alwett, Les poisons de Katharz l’un des personnages a la même isba que Baba Yaga. Une isba c’est un petit chalet traditionnel russe. Et je me suis rendu compte que je ne t’ai toujours pas parlé de Baba Yaga sur le blog, pourtant elle est l’un de mes personnages préférés de la littérature. Quand on me parle de littérature slave, je vais directement avoir en tête l’image de cette vieille femme dans son isba juchée sur des pattes de poulet.

Avant d’aller plus loin, je me dois de te présenter cette étrange femme. En effet, son isba dotée de pattes de poulet est probablement le truc le moins étrange chez elle. On raconte qu’une de ses jambes est constituée uniquement d’os sans chair. Sa bouche peut s’ouvrir telle une porte et ses dents sont d’acier, ce qui est fort pratique pour dévorer les enfants et les voyageurs imprudents. Elle se déplace en volant accroupi dans un mortier magique, utilisant le pilon comme gouvernail et efface ses traces avec un balai taillé dans du bouleau argenté.

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L’autrice du mois : Audrey Alwett

Dans cette série d’articles, je vous présenterai les autrices que j’apprécie. Je ne présente pas leur vie, ce n’est pas ce qui m’intéresse en tant que lectrice. Je vous raconte le rapport que j’ai avec leurs livres, leur écriture et pourquoi leur nom pop dans ma tête quand je pense à un genre en particulier. Pourquoi juste des femmes et pas des hommes ? Tout simplement parce qu’aujourd’hui encore les femmes sont moins reconnues, même dans le monde de la littérature, parce que souvent on juge ce qu’elles écrivent moins bon et enfin parce que mis à part quelques exceptions on cite plus souvent les hommes que les femmes. Pourtant elles sont bien là.

20170920_1_2_1_1_1_obj15700397_1Ce mois-ci je vous présente une autrice dont j’admire le travail depuis pas mal de temps sans avoir conscience que c’était elle. J’ai lu un certain nombre de ses œuvres sans accorder plus d’importance que ça à la scénariste et j’ai découvert son tout premier roman qui fut THE coup de cœur pour moi. C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience que j’étais naturellement attirée par tout ce qu’elle faisait sans savoir que c’était la même personne. Cette fameuse autrice c’est Audrey Alwett.

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