Les livres de bonnet, la romance chez les amish

Le roman d’amour est un genre qui n’est pas très bien vu dans le monde littéraire. Pourtant, il propose un large éventail de possibilités. Comme le dit si bien Bim Adewunmi, senior culture writer chez Buzzfeed « pour chaque situation où l’on pourrait tomber amoureux, il existe un roman d’amour ». On se retrouve donc avec des sous-genres du roman d’amour connu tel que la chick-lit, moins connu comme la dark romance et carrément de niche que sont les romans d’amour amish. C’est un genre qui a surtout son public aux États-Unis d’Amérique, les autrices sont avant tout états-uniennes et c’est là-bas que trouve une bonne partie de la communauté amish. Si tu veux aller plus loin, je te conseille le documentaire « A suivre » de Buzzfeed, où l’un des épisodes est dédié au roman d’amour amish. Je suis partie de ce documentaire pour rédiger cet article en le confrontant à d’autres sources.

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Interférences

1710-Interferences_orgDate de publication : 18 octobre 2017
Autrice : Connie Willis
Genre : Chick-lit, science-fiction
Edition :Bragelonne
Formats : Broché, ebook
Nombre de pages : 522

Quand on parle de chick-lit, on va se retrouver à penser plutôt à des romans du genre Le journal de Bridget Jones ou L’accro du shopping. Ce sont des romans plutôt feel good, qui donne la pêche et qui ont une réputation de roman de gare. Interférence est un roman publié dans la collection Bargelonne SF et il est présenté comme un roman de science-fiction. Néanmoins, dès le résumer j’ai vu son énorme potentiel de roman de chick-lit et ma lecture ne m’a pas trompée. Ce roman respecte tous les codes du genre. D’un côté je trouve que c’est un peu dommage, car il est plus chick-lit que science fiction pour moi et que les éditeurs ont préféré mettre le second genre en avant pour la promotion du livre. D’un autre côté, je trouve ça chouette, car cela permet à un public qui a peut-être des préjugés sur ce genre de découvrir que l’on peut avoir des romans vraiment sympas.

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La dark romance

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Avant d’aller plus loin dans cet article ou tout simplement de filer tout droit dans la section commentaire pour cracher ton venin sur un genre littéraire qui est scandaleux, problématique et qui te fait penser que les personnes l’appréciant ont des problèmes je t’invite à lire deux articles qui expliquent ma démarche : « peut-on aimer une œuvre problématique ? » et « moralité et littérature ». Mon introduction est un peu rude, je le reconnais, mais j’ai lu tant et tant de mépris vis-à-vis de ce genre littéraire. Une amie blogueuse m’a même raconté que des personnes avaient cessé de la suivre quand elles ont vu qu’elle lisait ce genre-là. Je pensais pas qu’il existait un genre encore plus détester que le mommy porn, mais si.

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Le mommy porn

Cela fait un moment que j’avais envie de te parler du mommy porn. Quand j’ai fait des recherches dessus, j’ai découvert un genre littéraire bien plus mal considéré que la chick-lit. Mes sources pour cet article sont au mieux neutres et majoritairement hyper condescendantes. Alors certes, c’est un genre qui est bourré de défauts, mais je ne suis pas certaine qu’il mérite autant de mépris. Dans l’article je parle de lectrice, parce que c’est un genre dédié au public féminin et lu à la majorité par des femmes.

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Le mommy porn c’est un roman avec une grosse part de romance et quelques scènes érotiques qui restent relativement soft. Comme son nom l’indique, on vise un public féminin que l’on considère avoir l’âge d’être mère. C’est pas forcément bien écrit, le consentement n’est pas toujours respecté et c’est un érotisme très cadré par la société. N’empêche à l’époque cela faisait sa petite révolution, pour la première fois tout le monde parlait d’un roman érotique destinait à un public féminin ! Alors oui, Cinquante Nuances de Grey est bourré de défaut, mais il a eu le mérite de montrer que la littérature érotique pouvait intéresser les femmes et que le sexe tout court peut intéresser les femmes. Il y a une dizaine d’années encore, le sexe était un sujet de mec. Le porno c’était destiné aux mecs. Pour la première fois, publiquement les femmes ont une œuvre érotique qui leur est destinée.

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A ma terre

9782414186129Date de publication : 18 janvier 2018
Autrice : Manon Larraufie
Genre : Historique, aventure
Edition : Edilivre
Formats : Broché, ebook
Nombre de pages : 170

La chronique que je vais faire aujourd’hui est un peu particulière, car j’ai été contactée par Manon Larraufie qui m’a proposé de m’envoyer son livre en échange d’une chronique. C’est la première fois que l’on me contacte directement, donc j’en suis très fière et je la remercie très chaleureusement pour sa confiance ! Si tu me suis sur instagram (j’y mets mes lectures du moment depuis peu !), tu as dû constaté que j’avais lu ce roman dans un état d’esprit particulier. En effet, la préface m’a mise mal à l’aise avec l’autrice qui me mettait aux défis de l’interdire d’écrire si je ne comprenais pas son œuvre. C’est un bon roman, mais j’aurais pu passer un moment plus plaisant sans cette préface. Parce que là cela m’a juste donné envie de faire une analyse littéraire du roman et non juste de le lire. Second gros point faible : le résumé. Ce n’est pas la première fois que je le dis, mais le résumé soit doit réellement résumer le DÉBUT du livre. Un résumé qui ne dit rien ou un résumé qui me raconte la moitié, voir l’ensemble, du roman, cela m’énerve. Si je dis ça en introduction, c’est parce qu’il ne faut pas que tu t’arrêtes à ça si tu as envie de lire le roman. Si je ne m’étais pas engagée à faire cette chronique, ces deux points m’auraient fait refermer le livre et j’aurais manqué une lecture sympa.

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L’autrice du mois : Georgia Caldera

Dans cette série d’articles, je vous présenterai les autrices que j’apprécie. Je ne présente pas leur vie, ce n’est pas ce qui m’intéresse en tant que lectrice. Je vous raconte le rapport que j’ai avec leurs livres, leur écriture et pourquoi leur nom pop dans ma tête quand je pense à un genre en particulier. Pourquoi juste des femmes et pas des hommes ? Tout simplement parce qu’aujourd’hui encore les femmes sont moins reconnues, même dans le monde de la littérature, parce que souvent on juge ce qu’elles écrivent moins bon et enfin parce que mis à part quelques exceptions on cite plus souvent les hommes que les femmes. Pourtant elles sont bien là.

J’ai découvert Georgina Caldera par le plus grand des hasards au salon de la littérature de fantasy. Je n’aime pas aller dans un salon et en revenir les mains vides. Cependant, c’était ce qui s’annonçait, aucun des livres présents sur le salon ne m’accrochait. Je suis tombée sur ces livres. Le résumer était sympa et j’étais en mode : bon, je veux des livres. Du coup sur les conseils de la vendeuse, j’ai pris les deux premiers tomes des Larmes rouges et le premier tome de Victorian Fantasy. Ils ont traîné un moment jusqu’à ce que je me décide enfin à les lire et là… Ce fut THE coup de cœur. Le premier tome de Victorian Fantasy est rapidement devenu mon roman doudou. J’ai acheté par la suite le tome trois des Larmes rouges et le second tome de Victorian Fantasy qui est sorti le 29 mars 2017.

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Happy Ending

Date de publication : 01/02/17 (édition française)51tTssLIzBL._SX314_BO1,204,203,200_
Autrice : Victoria Van Tiem
Genre : Chick-lit, comédie romantique
Edition : Harlequin
Formats : Broché, ebook
Nombre de pages : 378 (format relié)

Je dois l’avouer que lorsque je vois qu’un roman est issu des éditions Harlequins, je ne vais pas vraiment aller le lire. J’aime beaucoup la chick-lit, j’aime beaucoup la collection milady romance qui est la même chose que les éditions Harlequins. Dans ma tête, Harlequin = romans dégoulinants d’amour et de guimauve dans un style que je juge un peu mièvres. Je plaide coupable, je suis la première à dire qu’il faut juger un livre uniquement à son contenu. Donc quand Pinnuapple, une booktubeuse que j’adore, a posté sur Facebook sa lecture du moment et dit que c’était une lecture sympathique. Je me suis dit : pourquoi pas ? Et j’ai très bien fait de m’être dit pourquoi pas !

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